Partager la page

Violences faites aux femmes

En-tête page
Partager la page

Parce que les violences faites aux femmes sont intolérables, le Département finance avec l’État, 5 postes de travailleurs sociaux mis à disposition des unités de police et gendarmerie pour assurer un suivi des victimes. Il met également à disposition une exposition « clé en main », qui peut être empruntée gratuitement.

Le Grenelle des violences conjugales, lancé par l’État en septembre 2018, a permis de mobiliser de nouveau tous les acteurs sur le terrain.

Chaque année, en France, plusieurs femmes déclarent être victimes de violences physiques et/ou sexuelles par leur conjoint ou ex-conjoint.

Pourtant, moins d’une victime sur cinq déclare avoir déposé plainte.

Pour faciliter la verbalisation des victimes de violences conjugales (qui n’osent pas toujours porter plainte par peur des représailles), les aider dans leurs démarches et assurer un suivi, le Département a financé (à 50% avec l’État) cinq postes de travailleurs sociaux. Ils sont mis à la disposition des gendarmes et policiers pour apporter une réponse sociale à toute personne victime ou auteur de violences.

Une expo à emprunter gratuitement

2019 : année du Grenelle. Les services du Conseil départemental et ceux de l’État, se sont associés pour sensibiliser les adolescents et jeunes adultes aux différentes formes de violences. Un collectif de professionnels, bénévoles et membres associatifs ont réalisé une exposition. Actualisée et complétée en 2018, elle peut être « empruntée » gratuitement par les collèges, lycées, associations, collectivités qui en font la demande.

 Renseignements et réservation :
Département de l’Eure
Pôle ressources, ingénierie et développement social
02.32.31.94.07

regine.biernacki@eure.fr

Un numéro d’urgence : le 3919

Le 3919 est un numéro gratuit et confidentiel. En appelant ce numéro, les services du Département mettent en relation la victime avec des lieux d’hébergement d’urgence. Les victimes sont conduites gratuitement en taxi depuis leur domicile jusqu’au logement d’urgence. Ce système est le résultat d’un dispositif entre l’État, l’association départementale pour l’aide à l’enfance et aux adultes en difficulté (ADAEA) qui gère entre autre l’hébergement d’urgence et la société de taxi de la Vallée d’Eure qui prend en charge les victimes à leur domicile.

Partager la page