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Plus de sécurité dans les espaces publics

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La menace terroriste est malheureusement toujours d’actualité. Dans ce contexte, le Département n’a pas voulu laisser seules les communes face au défi de la sécurisation de leurs espaces publics.

L’attentat de Nice, en juillet 2016, a marqué une prise de conscience collective des risques et également de l’ampleur du travail à mener pour assurer la sécurisation de leur espace public. Encore président du Département, Sébastien Lecornu est rapidement intervenu afin de « ne pas laisser les communes seules face à ce défi ».

Ainsi, le Département soutient financièrement les communes qui veulent, par exemple, mettre en place des plots anti-écrasement ou qui souhaitent placer sous vidéo-protection des sites très fréquentés.

Pour les aider à financer de tels équipements, la seule aide existante était le FIPD (Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance). Ce fonds, alimenté notamment par les amendes des radars automatiques, est redistribué par le Ministère de l’Intérieur qui finance des projets de sécurisation que les services de police jugent pertinents. Il permet de couvrir jusqu’à la moitié des dépenses.

Cependant, le reste à payer peut représenter un frein pour les communes, notamment les plus petites. Dans l’Eure, l’exemple Giverny, est symptomatique. 2ème site le plus visité de Normandie après le Mont-Saint-Michel, la commune n’avait pas les moyens financiers de réaliser des travaux de sécurisation pourtant jugés nécessaires. Le coup de pouce du Département, à hauteur de 20 % de la facture globale en plus de l’aide financière de l’État, a permis de boucler le tour de table financier et de réaliser les travaux.

Le dispositif a été également activé par la commune de Pacy-sur-Eure. D’autres demandes sont en cours de traitement.